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mercredi 19 décembre 2012

Ernest et Célestine


C'est en charmante compagnie que j'ai décidé de me rendre à l'UGC en ce mercredi matin à 11 heures pétantes. Une horaire peu habituelle pour un expérience qui le fut tout autant. En effet, c'est en bon tonton qui se respecte que j'accompagnais ma p'tite nièce de 4 ans pour découvrir Ernest et Célestine sur grand écran, un format qui changera de ses vieux dvd Charlotte aux fraises dont je fais encore des cauchemars les soirs de pleine lune. Je laisse à Mademoiselle le soin de choisir notre emplacement, plutôt bon il faut le dire, ainsi que l'interminable temps d'attente à tester les ressorts du strapontin qu'elle a judicieusement choisi. 
Et là, je commence à devenir moite jusqu'à ce qu'une classe de scolaires vienne détendre cette atmosphère dont je me faisais finalement un monde! Nous sommes de véritables petits anges ma nièce et moi à côté de ces pipelettes sur pattes! Ils auront finalement le don de me détendre ainsi que ma p'tite nièce dont les quelques commentaires tout haut ressemblent plus à des tentatives d'intrusion dans le groupe que comme un véritable ressenti. En tous cas, une chose est sûre, elle prend plaisir, et c'est bien le principal!

Il faut dire qu'Ernest et Célestine est une véritable surprise dans un box office plein de dessins animés en 3D et de suites improbables! Adapté d'une série de romans jeunesse du même nom, le long métrage mise avant tout sur un graphisme soigné qui privilégie la 2D et les couleurs pastels au profit d'une trois dimension dont nos chers bambins sont matraqués dès qu'ils allument la télévision au sortir du lit! On donne une dimension humaine au dessin animé en soulignant les traits presque brouillons des différents personnages. Pour être honnête avec vous, j'ai presque peur que ma nièce n'accroche pas et je me trompe fortement!  L'histoire somme toute assez simple aura vite fait de charmer les bambins comme les adultes de la salle. Elle reprend les codes de la rencontre de l'inconnu et de l'acceptation de l'autre. La morale est bien présente mais elle est disséminée de façon intelligente, et là ça nous change de Dora et ses arrêts sur image qui semble nous prendre pour des imbéciles! Mais ça c'est une autre histoire...
Vous l'aurez compris Ernest et Celestine sont deux êtres que tout oppose. Chacun est marginal de son groupe à son échelle mais les deux compères vont finalement rapidement se trouver et faire naître une amitié devant laquelle on ne peut qu'être touché.
La musique est elle aussi une des explications du succès du film. Ici pas de Phil Collins ou de douce voix de princesse pour vous marteler des refrains prémâchés que vous supporterez jusqu'à la sortie du prochain Disney. Vincent Courtois et Thomas Fersen jouent avec les mots et des mélodies simples qui font immédiatement mouche. Il n'y a qu'à écouter la chanson d'Ernest lorsqu'il fait la manche pour se rendre compte du pouvoir des mots. L'expression est peut être un peu forte certes, mais le rendu l'est tout autant!
Impossible de ne pas mentionner non plus les quelques clins d’œils qui seront invisibles pour les plus petits mais qui interpelleront forcément les plus grands comme l'affiche de Titanic oursisée ou celle du concert de Grilly Bear totalement de circonstance comme si le réalisateur nous chuchotait dans l'oreille, "vous voyez! je pense à vous aussi en faisant ce film!"

Au final Ernest et Célestine m'aura permis de partager ma passion avec ma p'tite nièce mais pas que! Il nous montre qu'on peut encore faire des films intelligents sans passer par des technologies de dernier cri. Il suffit simplement de s'appliquer à trouver le focus de nos chers bambins et tenir le cap malgré la peur et les doutes que certaines scènes du film peuvent comporter. Nous pouvons encore les sauver! Il suffit juste d'y croire.


Bande annonce

mardi 9 octobre 2012

Fantastic Mr Fox (vost) Blu-ray


Nous avons tous des rêves d'enfants mais seuls quelques uns parviennent à les assouvir. C'est certainement le cas de Wes Anderson qui a fait de sa filmographie une cure de jouvence devant les années qui filent. Le jeune réalisateur à l'origine de la Famille Tenenbaum et du Darjeeling Limited va creuser encore un peu plus loin dans ses souvenirs pour adapter à l'écran l'histoire du Fantastique Maître Renard, un conte pour enfants des années 70 écrit par Roald Dahl. Le pauvre homme ne sera malheureusement plus de ce monde pour apprécier le travail de Wes Anderson qui a littéralement donné vie à ce curieux personnage que l'on ne connaît généralement qu'à moitié écrasé au bord des voies rapides... Je partagerai bien quelques souvenirs de ce bon vieux Renard qui rythmait mes aprés-midis sur France 3 mais l'expérience n'en serait que plus douloureuse! Mais restons en au film! Anderson nous livre un film d'animation en volume, le terme barbare pour indiquer qu'il s'agit d'un travail de maquettistes en prises de vues interminables qui mises bout à bout donnent un semblant d'animation déstructurée. Vous l'aurez compris, le résultat final n'est pas simplement du au jeune texan mais à toute une équipe en charge de plus 4000 accessoires, 500 marionnettes et 150 décors, le tout photographié à  621450 reprises, de quoi déstabiliser les plus impatients!

L'histoire est celle Foxy Fox, un jeune renard devenu journaliste après s'être égaré dans le vol qualifié de poules et autres volatiles en compagnie de sa femme Felicity. Aujourd'hui bien rangé, il décide de fonder une famille malgré quelques sursauts d’instinct animal qu'il tente de combattre en vain. Ce détail va malheureusement prendre une toute autre tournure lorsque Foxy décide d'aménager à quelques mètres des plus gros producteurs locaux de poulets, canards, et cidre de la région. Un bras de fer s'engage alors entre producteurs et renards chacuns dans leur propre intérêt...

Comme toujours Anderson a mis l'accent sur son casting. George Clooney et Meryl Streep intègrent ainsi le cercle très fermé des fidèles du réalisateurs comme Bill Murray, Jason Schwartzman ou Owen Wilson qui ne manquent aucune des nouvelles aventures du jeune réalisateur même si ça n'est que pour donner leur voix à quelques renards animés. La musique est elle aussi importante. Quelques standards rock bien disséminés ça et là alternent avec une bande originale composée par Alexandre Desplat (cocorico). Le français a d'ailleurs été justement récompensé pour son travail sur le discours d'un roi par un Grammy Award, sorte d'anti-chambre des oscars.
J'ai été longtemps réticent à visionner ce film d'animation, un genre que je n'apprécie pas forcément. Wes Anderson a fait le reste en personnalisant un conte pour enfants dans un univers qu'il gère à merveille depuis qu'il est passé derrière une caméra. Les travellings et autres chapitrages qui faisaient son originalité sont également présents dans ce film où chacun trouve son compte: les enfants comprennent l'histoire à leur niveau, ébahis devant une animation entre rêve et réalité. Les adultes s'approprient le scénario d'Anderson à un autre niveau mais sont tous aussi surpris de replonger en enfance pendant la cavale infernale de Maître Renard et ses compères. L'effet est garanti, l'animation juste incroyable dans un univers de détails où rien n'a été laissé au hasard. A partager en famille!


Extrait musical




samedi 26 novembre 2011

Le Roi Lion (Blu-ray)


L'homme est une proie facile face au plus féroce des prédateurs à savoir Internet et plus particulièrement les sites de commerce en ligne! Comme chaque année Disney a donc bien préparé son calendrier et nous propose un de ses plus grands hits en version remasterisée, Blu-ray et 3D rien que ça! La danse est savamment orchestrée par la bande à Mickey qui parvient a créer la rareté en différant au maximum la restauration en HD de son catalogue. Encore une histoire de gros sous! Pas grave je ne ferai pas avoir...ah ben si quand même!

Il faut dire que le Roi Lion aura marqué toute une génération, la mienne! Paradoxalement ce sera également le dernier Disney que j'irai voir au cinéma avant l'avènement de Pixar. C'était peut être une étape dans mon passage à l'âge adulte comme Simba lorsqu'il perd son père dans un plan manigancé par Scar son oncle jaloux. La bande son est signée Hans Zimmer pour la partie instrumentale et Elton john pour la bande originale, vous savez celle qu'on vend à des milliers d'exemplaires et qu'on entend généralement à la fin du générique du film si on eu le courage de tenir jusque là. Elle est partie intégrante de la réussite du film et donnera même naissance à une comédie musicale qui fait le tour du monde devant des milliers de personnes.
Les deux principaux personnages du film à savoir Simba et Scar ont été respectivement doublés dans la version originale par Matthew Broderick et Jeremy Irons. Leurs traits physique ont également servi de base aux dessinateurs de chez Disney...alors pour Jeremy Irons je veux bien mais pour Broderick le mystère reste entier! Il faudrait peut être se renseigner auprés de Mme Broderick, alias Sarah Jessica Parker qui serait plus apte à juger du côté félin de son homme...

Bon la principale raison de mon achat reste quand même le format Blu-ray dont les mérites sont ventés depuis des semaines par quelques privilégiés qui ont eu la chance d'avoir une copie HD entre leurs mains. Et je dois dire que le transfert est assez bluffant. Les couleurs sont presque criardes et les contrastes parfaits! Non pas que l'original soit dégueu mais le grain est beaucoup plus fin avec ce nouveau format. Les bonus sont assez moyens, j'en veux pour preuve un bétisier du film totalement créé par les dessinateurs...nous prendrait on pour des jambons?
J'ai quand même passé un trés bon moment avec ce plongeon dans mon enfance. Le Roi Lion marque presque la fin de l'ère Disney au sens classique du terme et l'hommage est à la hauteur!



Extrait 

mardi 11 octobre 2011

Toy Story 3 (Blu-ray)


S'il est difficile de concevoir démarrer une trilogie par le dernier épisode, c'est pourtant de cette manière que j'ai démarré mon initiation au monde féerique de Toy Story. Je pourrai justifier par 1000 raisons le fait de ne pas l'avoir découvert plus tôt mais aucune ne serait intelligente au final!
Pour vous dire la vérité je l'ai même découvert le couteau sous la gorge devant les files d'attente bondées du CGR de Villenave d'Ornon. On ne choisit pas toujours son programme et pour une fois je ne vais pas m'en plaindre!

L'histoire raconte le quotidien de jouets qui prennent vie dès l'instant où leur propriétaire les posent dans leur bac. Les années ont passées et le jeune Andy a grandi. Il n'a plus l'âge de jouer à la poupée même si cela semble inconcevable pour nos jouets menés par les célèbres Woody et Buz l'éclair. Ils sont donc mis au placard et traînés jusqu'à la garderie la plus proche où ils entrevoient le début d'une nouvelle vie. Sur place ils font la connaissance de la bande à Lotso, un ours en peluche tout doux tout mignon qui leur fait la visite guidée de leur nouvelle maison. Mais la fin de la récréation sonne et les ennuis vont alors commencer...

Impossible de ne pas être nostalgique avec un film comme celui ci. Les 20/30 ans reconnaîtront forcement des jouets qu'ils ont possédé ou d'autres qu'on avouerait difficilement avoir eu entre les mains. Les amateurs masculins de Barbie se reconnaîtront peut être à la lecture de ces lignes...c'est pas grave! L'heure est au coming-out du ridicule, affirmez vous! Pour ma part j'ai reconnu un téléphone en plastique Playschool que je me revois encore traîner par le combiné dans le couloir en parquet ciré de chez mes grands parents. Allez je le partage avec vous!
Vous pensiez peut être que j'allais vous balancer une photo de moi en couche traînant mon téléphone dans la main droite et me curant le nez avec ce qu'il me reste...

Parlons également Blu-ray même si les fans de technologies sont peu nombreux dans l'assistance. Ça tombe bien puisque je mets quiconque et même le plus sceptique des cinéphiles de dénigrer le format Blu-ray sur un film d'animation comme Toy Story. On l'apprécierait presque plus qu'au cinéma tant les textures et les reflets sont lisses, presque tangibles.

Côté casting Woody et Buzz sont respectivement doublés par Tom Hanks et Tim Allen en version originale. Le doublage français est également celui de Tom Hanks mondialement connu des français...Tim Allen l'est peut être moins mis à part les férus de séries des années 80 sur M6 avec Papa Bricole...non? Mais si cette série sur un animateur de télé-shopping dédié au bricolage et dont le voisin lorgne les moindres faits et gestes...toujours pas? Alors là c'est plus de la nostalgie, je m'encroûte clairement!



Extrait musical

mardi 16 août 2011

Les rebelles de la forêt (Blu-ray)


Difficile de se faire une place dans l'animation quand on ne sort pas des studios Pixar ou Dreamworks. Ne sortent alors que de petits projets sans batage médiatique ou des sorties dvd sans même passer par le case "ciné".
Je ne suis pas en train de dire que les rebelles de la forêt sont totalement underground. Ils sortent quand même des studios Sony Pictures plus connus pour le developpement des jeux videos que des films d'animation. Peu importe! L'absence du château de la Belle au bois dormant au générique n'entravera rien au succés du film.

Qui dit "petit budget" dit aussi doublage au rabais. Ici pas d'Elie Semoun, ou de Vincent Cassel, pas de Cauet, on s'est rabattu sur des acteurs de seconde zone à la recherche d'une reconversion. Nos deux principaux personnages donc sont doublés par Pascal Légitimus et Julien Courbey (pas celui des guerres de voisinage malheureusement...)

L'histoire raconte la rencontre d'un ours apprivoisé Boog avec un cerf à moitié demeuré Elliot. L'association rappelle vite fait celle d'un certain Shrek avec l'âne mais la ressemblance s'arrête là. Boog commet quelques dérapages avec Elliot, ce qui lui vaudra d'être relâché en forêt quelques jours avant l'ouverture de la chasse. A partir de là, notre ours se décide à regagner son nid douillet dans un périple à travers la forêt qu'il n'est pas prêt d'oublier.

Vous l'aurez compris, le film ne mérite pas un débat de 3h vu qu'il est principalement destiné à un public pré-pubère. On passe cependant un bon moment et une bonne occasion de se rappeller que les films d'animations restent les meilleurs exemples pour prouver à votre compagne qu'il existe bel et bien une différence entre le format dvd et le format Blu-ray. Non mais sérieusement regardez lui les poils, c'est pas de la Haute définition ça Madame!!!!


Infos et bande annonce

Extrait musical

lundi 8 novembre 2010

Ratatouille




Je reste une nouvelle fois bouche bée devant le travail des studios Pixar. La performance tient presque de la perfection si bien qu'ils arrivent à nous faire aimer un rat. Pas un chien, ni un chat, ni tout autre animal à moitié docile, je vous parle bien de ces rongeurs détestés de tous jusqu'à la sortie du film en 2007.
Le pari était déjà risqué. Si je vous dis en plus que ce même rat associe senteurs et saveurs au sein de l'une des plus grandes cuisines de Paris vous pourriez me traiter de fou. Mais Pixar n'a pas tremblé devant ce défi audacieux aux touches de romantisme et de gastronomie à la française.

L'histoire raconte le destin d'un rat hors du commun. Plus créateur que voleur, Remy suit les preceptes de son modèle, le grand chef Gusteau selon lequel "tout le monde peut cuisiner. C'est donc contre l'avis de son père et seul qu'il va plonger dans la grande Cuisine Parisienne, particulièrement celle du restaurant Gusteau dans laquelle il pourra évoluer grâce à la complicité de Linguini, cuisto raté mais complice de talent.

Les lieux comme les personnages vous sembleront rapidement familiers. Le grand chef Gusteau mélange le physique de Paul Bocuse et le triste destin de Bernard Loiseau dont la perte d'une étoile aura entraîné une fin désastreuse dans la vie comme dans la fiction. Le restaurant est quant à lui une réplique millimétrée de la Tour d'Argent. Je parle de la façade bien entendu car je n'ai bizzarement jamais eu l'occasion de visiter les lieux de près.
Pour ce qui est du cadre, Paris était la ville parfaite. La réplique Disney est fascinante presque trompeuse tant les lumières et les détails sautent aux yeux. Le travail en amont est titanesque avec plus de 2 ans de développement. Le jeu en valait néanmoins la chandelle même si la capitale du romantisme a certainement négocié son image à prix d'or...

Je terminerai en parlant de la magie Disney, celle pleine de bonnes paroles et d'emerveillement, celle qui nous fait replonger en enfance et qui nous donne le sourire devant un film destiné à des gamins à la base. La magie opère clairement sur ce disney qui n'aurait certainement pas eu la même saveur sans l'ère numérique. Peu importe, j'ai été conquis devant ce film qui fait appel à tous nos sens même pour le piètre cuisinier que je suis.

Infos et bande annonce
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=46211.html

Extrait musical

dimanche 17 octobre 2010

Wall.E (Blu-ray)




Wall.E est l'ovni des studio Pixar. N'y voyez pas simplement un jeu de mots mais le dernier des robots de chez Disney n'a rien avoir avec ces predecesseur. Il ne parle pas, n'a pas de poils, et ne vit pas dans un monde merveilleux aux couleurs féeriques. En sortant du cinéma je m'étais même posé la question de savoir si ce Disney convenait à son public habituel. Sincèrement j'en doute encore...difficile de captiver ses enfants avec un robot qui échange deux mots en 45 minutes. Mais la finalité est ailleurs, dans la morale. "Comme toujours" me direz vous! Elle est simplement présentée differemment comme un apprentissage, une première approche ludique de l'écologie et l'environnement.
Le film offre alors deux niveaux de lecture. Un premier pour les enfants avec un robot rigolo qui multiplie les gaffes. Et un second pour les plus anciens qui y voient plus une sirène d'alarme pour la protection de la planète.

Pour vous situer l'histoire, Wall.E présente un monde futuriste dans lequel les humains produisent tellement de déchets qu'ils en viennent à quitter une planète devenue desertique pour rejoindre des stations spatiales dans lequelles ils n'ont pas à lever le petit doigt pour satisfaire le moindre de leurs desirs. Le seul survivant de cette pollution massive est Wall.E, un robot recycleur, chargé de nettoyer la planète. La tâche est simplement trop grande pour un seul robot qui a fait de son espace personnel un véritable cocon de collectionneur fetichiste. Son quotidien va être boulversé par la venue sur Terre d'un robot Eve, chargé de trouver toute trace de vie vegetale sur la planete...

Les cinéphiles reconnaitront rapidement l'énorme influence du film 2001, l'Odyssée de l'espace en version largement vulgarisée, je vous rassure. On y voit un monde dans lequel les robots sont l'egal des humains et prennent même le dessus dans cette relation qui les dépasse rapidement. Ici le contraste est plus important: on nous montre des humains obèses complètement dépassés par la technologie, comme ci la destruction de la planète ne leur avait pas suffit pour prendre conscience de leurs responsabilités.
Je vous rassure, au delà de cette morale, la magie Disney opère toujours. Ils arriveraient presque à nous faire chialer avec deux robots dénués de parole et un monde desertique. Une fois de plus, la bande son n'y est pas pour rien. Composée par Thomas Newman (American Beauty, Six Feet Under, Erin Brokovitch) et Peter Gabriel, la musique habille parfaitement ce conte futuriste plein de bonnes intentions.

Infos et bande annonce
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=123734.html

Extrait musical

lundi 27 septembre 2010

Monstres & Cie




Ma periode Disney est assez restreinte. Si mes souvenirs sont bons, elle doit partir de Basile detective privé que j'ai vu au cinéma à moitié endormi en compagnie de ma grand mère jusqu'au Roi Lion. Pourquoi je me suis arrêté à cette periode? J'en sais trop rien en fait...1994, cela semble correspondre avec mon entrée au collège. J'avais peut être peur du ridicule par rapport à mon âge, c'est un autre débat auquel je pourrai vous répondre confortablement allongé sur un divan mais nous ne sommes pas là pour ça!

Quoiqu'étant le quatrième film des Studios Pixar, je pense que c'est le premier que j'ai dû voir. L'effet a été immédiat la première fois: la technologie alliée à un scenario original m'a immédiatement captivé. J'ai alors pu mettre a jour mon côté "gaga" avec tous ces personnages si mignons, mignons au point de rendre jaloux ce bon vieux René la taupe...
Quelques années plus tard (c'est à dire hier), j'ai eu l'occasion de regarder à nouveau ce film mais en Blu-ray cette fois ci, une première pour moi. Effet instantané! Rien que le générique Disney avec le château et tout ce qui va avec annonçait la couleur au niveau qualité d'image. J'étais loin de me douter que ma vie d'accro ne serait plus la même à partir de ce jour là!

Interessons nous tout de même quelques instants à l'histoire.
Sully et Bob sont les vedettes d'un monde dans lequel les monstres sont rois. Ils travaillent tous les deux dans une usine chargée de produire de l'energie grâce aux cris d'enfants récupérés pendant leur sommeil. Tout se déroule à merveille jusqu'au jour où Sully ramène malencontreusement une petite fille du monde des humains dans ce monde de monstres.

Le casting français est plutôt timide, on voit bien que le doublage par les "Guest" n'était pas encore à la mode dans l'hexagone. Seuls Eric Metayer et Claire Keim sortent du lot. Un peu pâlichon à côté du casting US composé entre autres de John Goodman, Billy Crystal, Steve Buscemi, etc....

Au final Monstres & cie n'est peut être pas le meilleur Disney mais il a su profiter des technologies 3D et d'une idée de base originale pour attirer l'attention des gens...la mienne en tous cas.

Infos et bande annonce
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26862.html

Extrait musical