lundi 26 septembre 2011

Joyeuses funerailles (vost)


Voilà le film british dans toute sa splendeur ! Frank Oz n’a rien oublié dans la recette de la comédie anglaise parfaite. On y trouve des rouquins laiteux avec un accent à couper au couteau, un scénario qui allie parfaitement un sujet tabou avec du comique qui l’est tout autant. Nul besoin de caster Hugh Grant ou Rowan Atkinson pour se faire une place aux côtés des grands. Le seul acteur un tant soit peu connu reste Ewen Bremner pour son interprétation légendaire de Spud que l’on a pu voir secouer ses draps plein de merde au visage de sa belle famille ou passer un entretien d’embauche complètement coqué dans Trainspotting.

Le film raconte l’histoire d’un enterrement légèrement chaotique au sein d’une famille pleine de principes (jusqu’à ce jour il faut croire). Le benjamin, chargé de l’oraison funèbre doit jongler entre une femme directive et un frère écrivain qui lui fait de l’ombre depuis son récent succès. Les cousins quant à eux viennent à la cérémonie en ayant confondu Valium et hallucinogènes ce qui ne facilitera pas la rencontre, d’autant qu’un curieux personnage semble s’être incrusté à la fête…

Jouons tout de suite au jeu du sosie pour nous débarrasser de ça. Ne cherchez plus ! Peter Dinklage alias le curieux personnage a des faux airs de Sebastien Loeb à qui on aurait ôté 25 vertèbres suite à une sortie de route je vous l’accorde ! Mais réfléchissez-y à deux fois franchement !



Pour ce qui est du film en lui même, le format est assez agréable : 90 minutes qui le ferait presque passer pour un téléfilm aux côtés des films actuels qui font minimum 1h45/2h. Cela donne un bon rythme avec des acteurs plus vrais que nature puisqu’inconnus au bataillon. Les amateurs d’humour anglais apprécieront, les autres n’auront qu’à se rabattre sur les différents remakes que le film a engendrés sans jamais susciter l’engouement de l’original. Et oui Messieurs les américains, il ne suffit pas de changer le titre d’un film et d’y rajouter 15 explosions pour en faire un blockbuster. Le cinéma british n’est pas mort !

1 commentaire:

Didier a dit…

Dés le générique, j'ai commencé à rire pour ne pas m'arrêté avant la fin du film! Une pure merveille!